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 Infertilité masculine et malformations génitales

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Sun is shining



Nombre de messages : 981
Date d'inscription : 09/12/2010

MessageSujet: Infertilité masculine et malformations génitales   Sam 10 Déc - 16:11

http://info.france2.fr/complement-denquete/
(Vidéo visible quelques jours seulement)

Résumé de l'émission Complément d'Enquête consacrée à ce sujet :
Les perturbateurs hormonaux comme les phtalates (surtout lorsqu'ils sont combinés avec des pesticides), le Bisphénol A (Attention au métiers de caissières car les tickets de caisse en contiennent au niveau de l'encre), les anti-douleurs comme l'Aspirine/le Paracétamol/le Lucoprofen (Un seul comprimé de ces produits durant la grossesse peut provoquer une malformation génitale) sont à l'origine de la forte augmentation de l'infertilité chez les hommes & malformations génitales.
On peut également ajouter à cette liste un autre perturbateur hormonal qui n'est pas traité dans l'émission : L'aspartame. Cet édulcorant de synthèse serait à l'origine d'un grand nombre de naissances prématurées, du développement de certains cancers, de favoriser l'obésité et le diabète.

Dans quoi trouve-t-on des phtalates :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Phtalate
http://www.dailymotion.com/video/xj4q4s_a-propos-des-phtalates-et-des-parabenes_tech
Bisphenol A :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Bisphenol_A
http://www.dailymotion.com/video/xd4fbb_halte-au-bisphenol-a_news#rel-page-1
Aspartame :
http://www.dailymotion.com/video/xme1eg_l-aspartame-dangereux-pour-les-femmes-enceintes_news
http://www.dailymotion.com/video/x4prv2_environnement-l-aspartame-le-tueur_news


Compléments sur l'Aspartame
Diabète : On a formulé l'hypothèse que la saveur sucrée puisse provoquer une sécrétion d'insuline commandée par le cerveau (cephalic-phase insulin release, ou CPIR). Selon cette hypothèse, cette sécrétion d'insuline sans apport de glucose pourrait provoquer une chute de la glycémie ce qui provoquerait une sensation de faim. Les édulcorants utilisés par les personnes obèses pour perdre du poids auraient alors un effet inverse à celui recherché.
Le méthanol contenu dans l'aspartame serait toxique : le méthanol présent dans les aliments courants est souvent lié à d'autres éléments, tels que des peptides dans les fruits, qui permettent sa métabolisation, laquelle n'est pas possible dans le cas de l'aspartame qui libère son groupement hydroxyméthyl seul lors de la digestion.



Chronique sur les perturbateurs endocriniens :

"De nombreuses études montrent qu’en quelques décennies, les hommes ont perdu la moitié de leurs spermatozoïdes viables.

Les causes semblent de plus en plus provenir de notre environnement des perturbateurs endocriniens, c’est à dire des molécules de synthèse intégrées dans de nombreux produits de consommation courante, qui miment un effet hormonal. Un collectif d’ONG vient de publier une liste de 22 de ces molécules : Isabelle vous en transmet les recommandations en s’intéressant particulièrement à celles dont on soupçonne un effet sur la spermatogénèse ou le système reproducteur des garçons et aux objets où on peut les trouver communément.

Préférez les crèmes solaires à filtres minéraux. Ils sont le plus souvent labellisés cosmébio.

Les filtres chimiques des crèmes solaires peuvent en effet contenir :

- des benzophénones 1, 2 et 3 (notés BP) ou dixydroxyBP,

- des camphres de benzylidène ou de méthylbenzelidène.

De nombreuses études montrent des activités anti-androgéniques pour ces molécules qui peuvent affecter l’homme, lepetit garçon avant sa puberté ou le fœtus.

Evitez les paraben dans les cosmétiques :

Ils sont soupçonnés de diminuer la production de spz.

Choisissez les aliments les moins emballés

Les phtalates qui assouplissent le plastique sont très soupçonnés d’agir sur la production des spermatozoïdes.

Evitez l’antioxydant E320 :

Il a tendance à disparaître mais il reste présent dans de nombreux cosmétiques, de médicaments (notamment les antibiotiques) ou produits alimentaires.

Et enfin, une dernière molécule listée par ces associations comme particulièrement active sur la production de spz, le MTBE, qu’on trouve dans l’essence et auquel on est particulièrement exposé en faisant le plein de son réservoir."
http://programmes.france2.fr/comment-ca-va-bien/?page=article&id_article=5150


Chronique complète sur le bisphénol A :

"Qu’est-ce que le bisphénol A ?

C’est une molécule qui se polymérise, c’est à dire qui s’assemble en chaîne, comme un collier de perles. On l’utilise pour produire des plastiques, des résines ou dans les papiers thermiques pour révéler l’impression.


Sommes nous tous concernés ?

A plus de 90 % dans nos pays oui. Aux Canada, les études montrent que 93% de la population est imprégnée, 95% aux Etats-Unis, 97 % en Allemagne, et on attend les résultats en France.

« tous les plastiques contiennent du bisphénol A ? Vrai, Faux ? »


Faux : tous les plastiques n’en contiennent pas.

Les plastiques pouvant relâcher du bisphénol A sont en premier lieu les polycarbonates et les PVC. Les polycarbonates car ce sont des polymères de bisphénol A, les PVC parce qu’ils en contiennent une grande partie.

Pour les reconnaître, vous cherchez sur votre récipient ou objet en plastique un petit triangle avec un chiffre dedans. Chaque chiffre identifie un type de plastique. Le PVC c’est 3 ou V ou PV et le polycarbonate c’est PC ou 7 qui est la classe «autres plastiques ». ce sont les majeures à éviter pour le bisphénol A.


Comment relâchent-ils du bisphénol A ?

La chaleur, les détergents, l’usure, rompent les chaines de molécules plastiques. Quand elles sont rompues, elles libèrent le bisphénol A.

« Les biberons peuvent rejeter du bisphénol A vrai ou faux ? »

Faux si ils ont été acheté après le 24 juin 2010, date à laquelle la France a enfin interdit leur commercialisation.

Un conseil, jetez vos vieux biberons sauf si la mention « ne contient pas de bisphénol A » était présente lors de leur achat.


Le bisphénol A : une action hormonale

Pour comprendre le problème posé par cette molécule, il suffit de raconter son histoire. Dans les années 30, on a cherché à produire une hormone de synthèse au même effet que l’œstrogène, une des principales hormones sexuelles féminines. On a alors hésité entre deux molécules : le bisphénol A et le distylbène. C’est finalement le distylbène qui sera choisi au niveau médical, avec toutes les conséquences que l’on a connues par la suite, de provocation de cancers du sein, de la prostate, d’infertilité etc. chez les enfants des femmes qui avaient pris du distylbène. Le distylbène a été interdit.

Le bisphénol, qui a donc une structure très proche du distylbène, lui, a été utilisé en masse pour produire des plastiques. Le problème c’est qu’il ne reste pas aussi solidement enchaîné qu’on le voudrait, la molécule se casse, le bisphénol se libère. Une fois libre, il reprend son action hormonale. Il est donc actif à très faible dose, comme les hormones, de l’ordre du ng/kg. Comme toute molécule à action hormonale, elle est même plus active à faible dose qu’à haute dose. Car à haute dose, le corps s’en protège en diminuant le nombre de récepteurs.

Ainsi, ce n’est pas la dose qui fait le poison ici, pour rappeler le célèbre adage de Paracelse et qui a guidé la médecine pendant des siècles. Nous avons ici affaire à un nouveau type de toxicité, lié au mimétisme hormonal de ces molécules de synthèse dont je vous parle régulièrement avec d’autres substances : c’est le moment auquel est administré le bisphénol A qui est le plus problématique.

Par exemple le développement embryonnaire est la période la plus critique, puisque le bébé fabrique ses organes, mais aussi pendant toute la grossesse et l’allaitement.

Le bébé n’est pas protégé dans le ventre de sa mère ?

Non car le bisphénol A passe la barrière placentaire. Au vu des études disponibles et nous en avons aujourd’hui plus d’une centaine qui converge dans le même sens, l’exposition au bisphénol A aux mauvais moments induit des perturbations là où les oestrogènes sont actifs : reproduction, synthèse des hormones thyroïdiennes et donc troubles du comportement, fragilité intestinale…

Au vu des études disponibles, les femmes enceintes sont donc la première population qui a tout intérêt à se protéger. Car on le trouve ailleurs.


Le petit électro-lménager : source de bisphénol A

Par exemple, les plastiques du petit électro-ménager sont souvent en polycarbonates, tous les plastiques transparents, robots, cuiseurs vapeur, bouilloire… renseignez-vous. Téléphonez aux fabricants et demandez s’ils sont en polycarbonates ou en PVC. attention ne demandez pas s’ils contiennent du bisphénol A car une fois polymérisé, ce n’est pas son nom. Certains fabricants m’ont dit « ils n’en contiennent pas en sortie d’usine ». Mais comme ils sont en polycarbonates, on sait qu’ils vont en libérer lors de leur utilisation.


Les autres plastiques :

5 : C’est du polypropylène. Pour l’instant, on n’a pas de toxicité avérée. Certaines études sont critiques mais ce n’est pas corroboré.

1, 2 : Polyéthylène. Ce sont les plastiques aujourd’hui les plus sûrs. Pour l’instant, on n’observe pas de migration de molécules dans les aliments. Ce sont de plus en plus ceux des bouteilles d’eau et de pots de yaourts.

6 : Polystyrènes. Ils posent d’autres problèmes, vous jetez.


Le film étirable ?

Ils sont souvent en PVC et contiennent du bisphénol en plus d’autres molécules problématiques. Personnellement, je m’en suis séparée depuis longtemps.


Les plastiques : un problème aussi pour l’écosystème

Pour tout vous dire, je n’ai gardé qu’un minimum de boîtes plastique. Et en général, j’essaie d’utiliser le moins de plastique possible. Pourquoi ? Pour ces contaminations et les études qui révèlent les problèmes de jour en jour. Cela fait 20 ans que je travaille sur l’environnement et malgré cela, mes premiers enfants ont eu du bisphénol dans leur biberon. Parce qu’à l’époque je n’étais pas au courant. Et on va en découvrir encore…

Mais aussi et surtout parce qu’à l’usage, on se rend compte que les plastiques se disséminent dans l’environnement. Ils sont en réalité très peu recyclé. Leur principale qualité, leur résistance fait aussi leur principal défaut : on se rend compte aujourd’hui qu’ils se microfragmentent dans l’environnement et notamment dans les océans. Aujourd’hui, les mers sont tellement contaminées que l’on retrouve des microfragments de plastiques au cœur même des cellules de plancton. Les océans sont plein de déchets plastique, on a retrouvé littéralement des soupes de plastiques dans les zones de convergences des courants océaniques. Le polycarbonate, ce polymère de bisphénol A, y est très important. Pensez on produit 3 millions de tonnes de bisphénol A par an dans le monde !!! Tout cela se retrouve dans l’écosystème. Une étude à Singapour a montré l’accumulation dans les mollusques et les poissons. On attend vraiment que d’autres études soient lancées pour en savoir davantage. Mais elles sont rares.


Comment je conserve mes aliments ?

En fait, de mon côté, à cause et des déchets et des contaminations, j’ai remplacé mes boîtes plastique par de la faience pour la conservation et le réchauffage, des bocaux que je recycle et que je ne remplis pas jusqu’au couvercle. Et le mieux que j’ai trouvé, ce sont ces très jolies boîtes en inox où seul le couvercle est plastique.


Les boîtes de conserve : une source majeure

Pour éviter l’oxydation du métal, les boîtes de conserve et les canettes sont la plupart du temps recouvertes d’une résine époxy qui contient là-aussi du bisphénol A.

On croit souvent que seules les boîtes à l’intérieur blanc contiennent du bisphénol A. C’est FAUX !

la couleur de l’intérieur de la boîte ne vous donne aucune indication. La seule façon ce serait d’avoir une mention des fabricants « certifié sans bisphénol A ». Dans l’attente, vous ne pouvez pas avoir de certitudes.


L’alternative : les conserves en verre

Dans les conserves en verre vous n’avez pas de contamination ou très peu. Il y a du bisphénol dans la résine qui protège l’intérieur du couvercle, mais elle est peu en contact avec les aliments. La contamination est nettement moindre.

Remarquez que pour les petits pots pour bébé c’est pareil…. Si vous en utilisez, ne raclez pas le couvercle !

Et enfin, les tickets de caisse et de carte bleue…

On s’est aperçu dans les études que les populations concentrant le plus de bisphénol A étaient celles qui mangeaient au moins une conserve par jour et les caissières. Des études très récentes ont montré en effet que le bisphénol A pouvait passer la barrière de la peau en quelques secondes en manipulant le papier thermique. Le bisphénol A là est libre et se polymérise au contact de la chaleur pour révéler l’impression. C’est donc une grande source de contamination.

Là aussi des alternatives existent, les supermarchés System U ont par exemple annoncé qu’ils allaient abandonner les tickets de casse thermique.

Donc quand vous faites vos comptes, évitez de chiffonner nerveusement vos tickets dans la main….


Faut-il déprimer ?

On peut tout à fait être découragé et se dire que de toutes façons il y en a tant qu’on ne peut rien faire. Mais songez à l’histoire des biberons au bisphénol A: ils sont aujourd’hui interdits. Et les premières à avoir obtenu l’interdiction ce sont les mamans au Canada. Elles n’ont pas laché. Ici en France, plus d’une centaine de médecin, dont des prix Nobel ont lancé un appel à Paris en 2004, sur tous ces perturbateurs endocriniens. Et regardez, ils commencent à être entendus. Il faut continuer à informer et à relayer leurs alertes."
http://www.eco-echos.com/wordpress/?paged=4
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